Tuesday, 27 November 2007
Accepter Israel comme l'Etat juif?
Étonnement, la combinaison entre les bases faussées de la rencontre d’Annapolis et la mollesse du premier ministre israélien Ehud Olmert («la paix est affaire de concession») a généré quelque chose d’utile. En effet, rompant avec ses prédécesseurs, Olmert a exigé avec vigueur que ses partenaires de négociation palestiniens acceptent l’existence permanente d’Israël en tant qu’État juif, suscitant ainsi une réaction révélatrice.
Olmert annonça le 11 novembre que si les Palestiniens ne reconnaissaient pas Israël comme «un État juif», les discussions d’Annapolis seraient stoppées. «Je n’ai pas l’intention de transiger d’une quelconque manière sur la question de l’État juif. Cela constituera une condition à notre reconnaissance d’un État palestinien.»
Il confirma cette position le lendemain, qualifiant la «reconnaissance d’Israël comme un État pour le peuple juif» de «point de départ à toutes les négociations. Nous n’entamerons aucun débat avec qui que ce soit sur le fait qu’Israël est un État pour le peuple juif.» Il releva aussi que les dirigeants palestiniens doivent «avoir la volonté de faire la paix avec Israël en tant qu’État Juif».
La mise en exergue de ce point a l’avantage d’attirer l’attention sur la question centrale du conflit israélo-arabe – le sionisme, le mouvement nationaliste juif, un aspect généralement ignoré dans le brouhaha des négociations. De fait, quasiment depuis la naissance de l’État, les pourparlers se sont concentrés sur la complexité de questions secondaires telles que les frontières, la disposition des troupes, le contrôle de l’armement et des armes, les lieux sacrés, les ressources naturelles, les droits d’établissement, la représentation diplomatique et les relations étrangères.
Les dirigeants palestiniens ont répliqué rapidement et sans équivoque à l’exigence d’Olmert:
Le Higher Arab Monitoring Committee de Nazareth décida à l’unanimité d’appeler l’Autorité palestinienne à ne pas reconnaître Israël comme un État juif.
Salam Fayad, le «premier ministre» de l’Autorité palestinienne: «Israël peut se définir comme il lui plaît, mais les Palestiniens ne le reconnaîtront pas comme État juif.»
Yasser Abed Rabbo, secrétaire général du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine: «Cette question n’est pas sur la table de négociation; elle est destinée à la consommation interne [israélienne].»
Ahmad Qurei, chef des négociateurs palestiniens: «Cette [exigence] est rejetée catégoriquement.»
Saeb Erekat, responsable des négociations de l’OLP: «Les Palestiniens ne reconnaîtront jamais l’identité juive d’Israël. (…) Il n’existe aucun pays dans le monde où les identités religieuse et nationale sont liées de cette manière.»
La généralisation d’Erekat est à la fois cureuse et révélatrice. Non seulement 56 États et l’OLP appartiennent à l’Organisation de la conférence islamique, mais la plupart d’entre eux, y compris l’OLP, font de la charia (la loi islamique) leur principale ou unique source de législation. L’Arabie Saoudite exige même que tous ses sujets soient musulmans.
En outre, le lien entre la religion et la nation n’est de loin pas l’apanage des pays musulmans. Comme le relève Jeff Jacoby, du Boston Globe, la loi argentine «charge le gouvernement de soutenir la foi catholique romaine. La reine Elizabeth II est le Gouverneur suprême de l’Église d’Angleterre. Dans le royaume himalayen du Bhoutan, la constitution proclame que le Bouddhisme est l’«héritage spirituel» de la nation. La deuxième partie de la constitution grecque déclare que «la religion dominante en Grèce est celle de l’Église orthodoxe orientale du Christ».
Pourquoi, donc, ce faux refus de principe de reconnaître Israël comme un État juif? Peut-être parce que l’OLP nourrit toujours l’intention d’éliminer Israël en tant qu’État juif, justement.
Je dis bien «éliminer» et non détruire. Oui, jusqu’à présent, l’antisionisme a essentiellement revêtu une forme militaire, du «jetez les Juifs à la mer» de Gamal Abdel Nasser à l’«Israël doit être rayé de la carte» de Mahmoud Ahmadinejad. Mais la puissance des Forces de défense israéliennes a poussé l’antisionisme vers une démarche plus subtile, qui consiste à accepter un État israélien puis à en démanteler le caractère juif. Les antisionistes envisagent plusieurs moyens d’y parvenir:
Démographie. Les Palestiniens pourraient submerger la population juive d’Israël, un objectif signalé par leur exigence d’un «droit au retour» et par leur «guerre des ventres».
Politique. Les citoyens arabes d’Israël rejettent toujours davantage la nature juive du pays et exigent qu’il devienne un État binational.
Terreur. Les quelque 100 attentats palestiniens hebdomadaires perpétrés entre septembre 2000 et septembre 2005 visaient à susciter le déclin économique, l’émigration et l’apaisement.
Isolation. Toutes ces résolutions des Nations Unies, ces condamnations dans la presse et ces attaques sur les campus sont destinées à miner l’esprit sioniste.
La reconnaissance par les Arabes de la nature juive d’Israël doit revêtir une priorité diplomatique maximale. Les négociations devraient être stoppées et gelées jusqu’à que les Palestiniens acceptent formellement le sionisme puis mettent un terme à toutes leurs stratégies visant à éliminer Israël. D’ici là, il n’y a rien à discuter.

Olmert annonça le 11 novembre que si les Palestiniens ne reconnaissaient pas Israël comme «un État juif», les discussions d’Annapolis seraient stoppées. «Je n’ai pas l’intention de transiger d’une quelconque manière sur la question de l’État juif. Cela constituera une condition à notre reconnaissance d’un État palestinien.»
Il confirma cette position le lendemain, qualifiant la «reconnaissance d’Israël comme un État pour le peuple juif» de «point de départ à toutes les négociations. Nous n’entamerons aucun débat avec qui que ce soit sur le fait qu’Israël est un État pour le peuple juif.» Il releva aussi que les dirigeants palestiniens doivent «avoir la volonté de faire la paix avec Israël en tant qu’État Juif».
La mise en exergue de ce point a l’avantage d’attirer l’attention sur la question centrale du conflit israélo-arabe – le sionisme, le mouvement nationaliste juif, un aspect généralement ignoré dans le brouhaha des négociations. De fait, quasiment depuis la naissance de l’État, les pourparlers se sont concentrés sur la complexité de questions secondaires telles que les frontières, la disposition des troupes, le contrôle de l’armement et des armes, les lieux sacrés, les ressources naturelles, les droits d’établissement, la représentation diplomatique et les relations étrangères.
Les dirigeants palestiniens ont répliqué rapidement et sans équivoque à l’exigence d’Olmert:
Le Higher Arab Monitoring Committee de Nazareth décida à l’unanimité d’appeler l’Autorité palestinienne à ne pas reconnaître Israël comme un État juif.
Salam Fayad, le «premier ministre» de l’Autorité palestinienne: «Israël peut se définir comme il lui plaît, mais les Palestiniens ne le reconnaîtront pas comme État juif.»
Yasser Abed Rabbo, secrétaire général du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine: «Cette question n’est pas sur la table de négociation; elle est destinée à la consommation interne [israélienne].»
Ahmad Qurei, chef des négociateurs palestiniens: «Cette [exigence] est rejetée catégoriquement.»
Saeb Erekat, responsable des négociations de l’OLP: «Les Palestiniens ne reconnaîtront jamais l’identité juive d’Israël. (…) Il n’existe aucun pays dans le monde où les identités religieuse et nationale sont liées de cette manière.»
La généralisation d’Erekat est à la fois cureuse et révélatrice. Non seulement 56 États et l’OLP appartiennent à l’Organisation de la conférence islamique, mais la plupart d’entre eux, y compris l’OLP, font de la charia (la loi islamique) leur principale ou unique source de législation. L’Arabie Saoudite exige même que tous ses sujets soient musulmans.
En outre, le lien entre la religion et la nation n’est de loin pas l’apanage des pays musulmans. Comme le relève Jeff Jacoby, du Boston Globe, la loi argentine «charge le gouvernement de soutenir la foi catholique romaine. La reine Elizabeth II est le Gouverneur suprême de l’Église d’Angleterre. Dans le royaume himalayen du Bhoutan, la constitution proclame que le Bouddhisme est l’«héritage spirituel» de la nation. La deuxième partie de la constitution grecque déclare que «la religion dominante en Grèce est celle de l’Église orthodoxe orientale du Christ».
Pourquoi, donc, ce faux refus de principe de reconnaître Israël comme un État juif? Peut-être parce que l’OLP nourrit toujours l’intention d’éliminer Israël en tant qu’État juif, justement.
Je dis bien «éliminer» et non détruire. Oui, jusqu’à présent, l’antisionisme a essentiellement revêtu une forme militaire, du «jetez les Juifs à la mer» de Gamal Abdel Nasser à l’«Israël doit être rayé de la carte» de Mahmoud Ahmadinejad. Mais la puissance des Forces de défense israéliennes a poussé l’antisionisme vers une démarche plus subtile, qui consiste à accepter un État israélien puis à en démanteler le caractère juif. Les antisionistes envisagent plusieurs moyens d’y parvenir:
Démographie. Les Palestiniens pourraient submerger la population juive d’Israël, un objectif signalé par leur exigence d’un «droit au retour» et par leur «guerre des ventres».
Politique. Les citoyens arabes d’Israël rejettent toujours davantage la nature juive du pays et exigent qu’il devienne un État binational.
Terreur. Les quelque 100 attentats palestiniens hebdomadaires perpétrés entre septembre 2000 et septembre 2005 visaient à susciter le déclin économique, l’émigration et l’apaisement.
Isolation. Toutes ces résolutions des Nations Unies, ces condamnations dans la presse et ces attaques sur les campus sont destinées à miner l’esprit sioniste.
La reconnaissance par les Arabes de la nature juive d’Israël doit revêtir une priorité diplomatique maximale. Les négociations devraient être stoppées et gelées jusqu’à que les Palestiniens acceptent formellement le sionisme puis mettent un terme à toutes leurs stratégies visant à éliminer Israël. D’ici là, il n’y a rien à discuter.
Monday, 26 November 2007
Remarques explicatives :
La première colonne indique le nom des pays classés selon leur rang en 2006.
Les trois colonnes suivantes montrent la position et l’indice de persécution sur les trois dernières années, ce qui permet de comparer les évolutions des situations dans les différents pays.

La liste correspond à l’analyse de la situation des Chrétiens dans le monde pour l’année précédente.
1. Corée du Nord : République communiste indépendante depuis 1948. Régime socialiste à parti unique inspiré du modèle soviétique.
2. Arabie Saoudite : L’islam est la religion d’État en Arabie saoudite et l’exercice d’un autre culte que l’islam est interdit.
3. Iran : L’islam chiite duodécimain est la religion officielle d’Iran à laquelle 90% de la population appartient.
4. Somalie : La religion principale est l’islam sunnite.
5. Maldives : L’islam est la seule religion légale et admise.
Etc. …
Et qui est-ce qu’on entend continuellement se plaindre quant au comportement «incorrect» des Occidentaux à leur égard ? Toujours les musulmans.
La première colonne indique le nom des pays classés selon leur rang en 2006.
Les trois colonnes suivantes montrent la position et l’indice de persécution sur les trois dernières années, ce qui permet de comparer les évolutions des situations dans les différents pays.

La liste correspond à l’analyse de la situation des Chrétiens dans le monde pour l’année précédente.
1. Corée du Nord : République communiste indépendante depuis 1948. Régime socialiste à parti unique inspiré du modèle soviétique.
2. Arabie Saoudite : L’islam est la religion d’État en Arabie saoudite et l’exercice d’un autre culte que l’islam est interdit.
3. Iran : L’islam chiite duodécimain est la religion officielle d’Iran à laquelle 90% de la population appartient.
4. Somalie : La religion principale est l’islam sunnite.
5. Maldives : L’islam est la seule religion légale et admise.
Etc. …
Et qui est-ce qu’on entend continuellement se plaindre quant au comportement «incorrect» des Occidentaux à leur égard ? Toujours les musulmans.
Partex en toute "Halalite"

Décidément, le marché du halal, ou estampillé comme tel, est en pleine expansion. Les citoyens du monde de confession musulmane seront, semble-t-il, de plus en plus sollicités, assaillis, par la publicité ciblée et labellisé 100% licite. IPod "islamique", voiture "islamique", sonneries téléphoniques "islamiques", après les nouvelles technologies et les marchés porteurs, le marché de l'islamiquement correct entend s'étendre au tourisme.
Derniers développements
A partir de lundi 12 novembre et jusqu'à ce jour 15 novembre 2007, se tient à Londres le World Travel Market (WTM), salon international et annuel dédié à l'industrie du tourisme mondial. "Il constitue, pour les acteurs de l'industrie mondiale du tourisme, une occasion unique de se retrouver, de constituer un réseau de connaissances, de négocier, de conclure des contrats et de se tenir parfaitement informés des tout derniers développements de leur industrie" souligne le site de la manifestation.
Justement, les "tout derniers développements" présentés lundi à l'occasion du WTM concernent entre autres le tourisme "halal" que souhaitent développer les pays du Moyen-Orient.
Selon Fiona Jeffery, président du World Travel Market, "en dépit de besoins très distincts, le secteur touristique du Moyen-Orient cible les musulmans et les non-musulmans de la même manière", or "cela représente un potentiel important pour le développement d'un tourisme halal, qu'on peut définir comme une forme de tourisme religieux conforme aux lois islamiques".
Tourisme halal
Logo du World Travel Market (WTM) Précisément, à l'occasion du WTM, une étude a été publiée par le cabinet Euromonitor International (voir lien ci-dessous) attire l'attention sur le fait qu'"il est important que le tourisme halal se développe parallèlement aux infrastructures existante pour le tourisme intérieur, promeuvant ainsi des produits et services adaptés qui attireraient de nouveaux touristes au Moyen-Orient. Cela aurait une grande portée auprès d'éventuels visiteurs au-delà des frontières du Moyen-Orient, en particulier auprès des populations musulmanes croissantes à travers le monde, depuis l'Europe jusqu'aux Etats-Unis."
"Le package constitué du Hadj [grand pèlerinage, ndlr] et de la Umrah [petit pèlerinage, ndlr] et visant les pèlerins offre un potentiel pour les produits touristiques et les services halal. Cette niche commerciale offrant une grande inélasticité de la demande et démontre une résilience du religieux puisque les touristes s'y rendent pour leur foi, même en période de l'insécurité", poursuit le rapport.
Compagnie halal
Ainsi pourrait voir le jour dans les prochaines années une compagnie aérienne entièrement "halal", servant des menus conforme aux exigences de l'islam et bannissant tout alcool, projetant des films religieux, incluant des cabines séparées pour femmes et pour hommes pour les clients le désirant et diffusant les appels à la prière, prévoit le rapport d'Euromonitor International.
Toujours selon cette étude, le nombre de touristes en partance pour le Moyen-Orient devrait augmenter de 66% en 2011, atteignant près de 55 millions de visiteurs annuels. S'agissant des recettes générées par le tourisme, elles devraient quant à elles grimper de 108% en 2011, atteignant 51 milliards de dollars.
"Une autre initiative à explorer sont les hôtels entièrement féminins, comme en Arabie Saoudite, qui permettent aux femmes de surmonter l'interdiction de réserver une chambre sans être accompagnées de leur époux", a encore précisé Fiona Jeffery.
Disorder syndrome.
25/11/07 A small diversion,
When you are a teenage girl, and you suddenly develop an eating disorder and it is expected to disappear.
Then it doesn’t and you feel quite stressed, and think this is adding to it.
You try everything, not eating,thinking different thoughts, living habits, and not one person comes up with the solution.
Try this because the doctor never says it, and no amount of advertising,shop-sellers or false prophet doctors say it.
Sudden eating disorders/symptoms can also be the result of a course of anti-biotics and the same cure applies.
Try deciphering what metals your body needs and you may well find that it is the lack of a certain metal present needed to keep a healthy metabolism and reduced your immune system to leave you feeling unhealthy.
You may suddenly bloat, and feel unbalanced, unnatural, lethargic and unhappy as a result of this metal deficiency.
It’s an easy step to buy some natural metallise supplements(usually pill form) to boost your natural immune system again. The main ones are inexpensive and available on the shelf in most superstores.
Follow the link, to check out which symptoms suit you and which natural pills to take to cure it.
It has been said that Leaky Gut Syndrome affects millions of people worldwide. Leaky Gut Syndrome is a chronic debilitating condition that often goes undiagnosed by the mainstream medical profession, as many doctors do not provide testing for leaky gut (increased intestinal permeability) or acknowledge that the condition exists. Many people are not even aware that they are suffering from a 'leaky gut'.
Food intolerance
When you are a teenage girl, and you suddenly develop an eating disorder and it is expected to disappear.
Then it doesn’t and you feel quite stressed, and think this is adding to it.
You try everything, not eating,thinking different thoughts, living habits, and not one person comes up with the solution.
Try this because the doctor never says it, and no amount of advertising,shop-sellers or false prophet doctors say it.
Sudden eating disorders/symptoms can also be the result of a course of anti-biotics and the same cure applies.
Try deciphering what metals your body needs and you may well find that it is the lack of a certain metal present needed to keep a healthy metabolism and reduced your immune system to leave you feeling unhealthy.
You may suddenly bloat, and feel unbalanced, unnatural, lethargic and unhappy as a result of this metal deficiency.
It’s an easy step to buy some natural metallise supplements(usually pill form) to boost your natural immune system again. The main ones are inexpensive and available on the shelf in most superstores.
Follow the link, to check out which symptoms suit you and which natural pills to take to cure it.
It has been said that Leaky Gut Syndrome affects millions of people worldwide. Leaky Gut Syndrome is a chronic debilitating condition that often goes undiagnosed by the mainstream medical profession, as many doctors do not provide testing for leaky gut (increased intestinal permeability) or acknowledge that the condition exists. Many people are not even aware that they are suffering from a 'leaky gut'.
Food intolerance
Sunday, 25 November 2007
Dialogue de "Civilisations" a Libye

Libye/ISESCO : lors de la deuxième journée de la cinquième Conférence tenue à Tripoli, les ministres de la culture du monde islamique passent en revue les efforts de l’ISESCO en matière de dialogue et de diversité culturelle
Tripoli (Libye),12 Dhul Qadah/22 (IINA)-
Le Directeur général de l’Organisation islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO), Dr Abdulaziz Othman Altwaijri, a soumis à la Conférence islamique des ministres de la culture qui poursuit ses réunions dans la capitale libyenne Tripoli, un rapport sur les efforts de l’ISESCO dans les domaines suivants: le dialogue entre les cultures, la diversité culturelle et la réaction aux campagnes de dénigrement médiatique menées contre l’islam et les musulmans. Il a précisé que ces domaines sont étroitement liés et reflètent l’action stratégique accomplie par l’organisation.
Et de poursuivre en expliquant que depuis la proclamation de l’année 2001, année des Nations Unies pour le dialogue entre les civilisations, le dialogue des cultures est devenu un moyen d’instaurer la paix et de coopérer entre les peuples et les civilisations.
Dans ce sens, il a ajouté que la diversité culturelle est devenue une référence pour l’action internationale, suite à la signature d’une convention internationale sur la protection de la diversité culturelle en octobre 2005 et l’émission par la 4ème session de cette Conférence de la Déclaration islamique sur la Diversité culturelle.
Le Directeur général de l'ISESCO a par ailleurs déclaré s'attendre à ce que l'Union Européenne déclare, sous peu, l'année 2008 comme étant l'année européenne du dialogue des civilisations. Il a indiqué que les Etats du monde islamique sont conscients de cette dynamique de changement et qu'ils y ont apporté leur contribution à travers l'alliance des civilisations. Mais, pour que cette alliance puisse se concrétiser sur le terrain, il a fallu s'atteler à observer toutes les atteintes à l'image de l'islam et des musulmans et à y riposter à travers l'approche fixée par le programme d'action de l'ISESCO pour la réaction aux campagnes de dénigrement médiatique menées contre l'islam et les Musulmans.
Cette action assidue, a-t-il précisé, a porté ses fruits puisque la conférence de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), tenue récemment à Cordoue, a émis des résolutions sur l'intolérance et la discrimination pratiquées envers les Musulmans. De même, le Congrès américain a adopté une résolution dans laquelle il considère l'islam comme l'une des grandes religions du monde et a exprimé son amitié et son appui aux musulmans et son rejet de la haine, du fanatisme et de la violence dirigés contre eux.
Il a ajouté que l'ISESCO s'est penchée davantage sur les questions de dialogue et d'alliance des civilisations et œuvré pour en diversifier les acteurs afin d’atteindre les objectifs escomptés. De même, elle a œuvré pour promouvoir la Déclaration islamique sur la Diversité culturelle et pour ancrer le respect des spécificités culturelles et a intensifié ses efforts pour le suivi et la riposte aux atteintes visant à ternir l'image de la religion et de la civilisation islamiques.
A l’issue de longs débats, la Conférence a adopté ce Rapport à l’unanimité.
“Dialogue des civilisations”, alors que dans tout l’article, il n’est question que de la défense de l’islam sans tenir compte une seule fois de la persecution des chretians en terres Musulmans.
Saturday, 24 November 2007
Le flots de migrants persiste.

La fermeture du centre d'accueil de réfugiés de Sangatte (Pas-de-Calais), en décembre 2002, devait mettre fin à l'afflux des clandestins. Cinq ans après, les réfugiés venus du Kurdistan irakien, d'Afghanistan et désormais aussi d'Afrique continuent d'affluer dans la région dans l'espoir d'atteindre l'hypothétique eldorado britannique. Rien n'interrompt le flux : ni les arrestations musclées, ni la destruction des abris, ni le marquage à l'encre indélébile au dos de leurs mains. Selon les associations et la municipalité, 300 à 350 errent toujours dans les rues de Calais.
De plus en plus jeune - sur les seuls dix premiers mois de l'année, la Maison de la solidarité de Calais a enregistré 2 250 mineurs, soit déjà quatre fois plus qu'en 2006 -, la population des migrants s'étend même aujourd'hui sur le littoral. Comme il devient de plus en plus difficile de passer le tunnel, ils se rabattent sur Dunkerque et Cherbourg.
Depuis cinq ans, la gendarmerie et la police aux frontières (PAF) dont les effectifs ont été renforcés multiplient les opérations de contrôle. Tombé de 97 600 en 2002 à 17 600, le nombre d'interpellations dans le Pas-de-Calais est reparti à la hausse en 2004, atteignant 23 445 en 2006. Mais ces opérations sont autant de coups d'épée dans l'eau. Nombre d'étrangers interpellés ne sont, de droit ou de fait, pas reconductibles à la frontière. La plupart sont relâchés au bout de vingt-quatre heures, une injonction à quitter le territoire en main. Et même lorsqu'ils sont acheminés, par bus, vers un centre d'accueil pour demandeurs d'asile ou un centre d'hébergement et de réinsertion sociale, ils n'y restent pas - étant en transit vers l'Angleterre -, et se retrouvent à nouveau dehors.
"Sur le fond rien n'a changé, mais personne n'a encore bougé." Bernard Barron, proche collaborateur du maire de Calais, Jacky Henin, ne décolère pas. "C'est à l'Europe de trouver une solution, et à la Grande-Bretagne, en particulier, qui leur fait miroiter un eldorado !"
Un ennemi intelligent est préférable a un ennemi sot.

Allah les bleus!
Le Stade de France était plein, il faisait froid mais beau, les équipes n'ont pas mal joué, le score final, deux partout, a de quoi satisfaire tout le monde. Le match amical France-Maroc du 16 novembre aurait pu rechauffer le coeur de tous les footeux. Il aura au contraire laissé trainer un déplaisant fumet et donné à quelques observateurs des fourmis dans les pieds, non pas dans le ballon, mais plutôt dans les arrière-trains.
Peu importe que le stade ait été tout entier aux couleurs rouge et vert du drapeau marocain. L'équipe de France avait simplement l'impression à Casablanca. Elle en a vu d'autres. Pas de quoi faire une histoire parceque "La Marseillaise", chantée par une chorale de gamins, a été copieusement sifflée. Cela prouve seulement la grande capacité dissuasive de la nouvelle loi qui punit de 6 mois de prison de telles manifestations. Il est permis de se désoler du chauvinisme furieux d'un public de Marocains venu de toute la France pour encourager son équipe préférée et siffler l'adversaire. mais ce spectacle est jusque-là d'une affligeante banalité.
En revanche, on change de registre lorsque les joueurs de l'équipe de France sont sélectivement hués selon leur origine et même selon leur préférence religieuse supposée. Les vociférations se faisaient particulièrement vigoureuses lorsqu'un joueur comme Thuram touchait le ballon. Mais ont échappé au contraire à la bronca les présumés musulmans comme benzema, Ben Arfa ou Nasri. Tout comme Ribery ou Anelka, parait il convertis à l'islam...
Les gazettes ont été d'une discrétion de violette sur ces débordements. Comme si ce racisme là était plus délicat à dénoncer - et à sanctionner - que les cris de singe entendus dans certaines tribunes pour saluer les joueurs africains. Le nouveau secrétaire d'état aux sports, Bernard Laporte, qui a assisté au match, n'a rien remarqué. Questionné par "L'Equipe" à propos des sifflets pendant "La Marseillaise", il a répondu qu'il était arrivé en retard: "Je n'étais pas là."
Le reste du spectacle a dû lui plaire. De toute façon, il comprend encore moins le foot que le rugby.
Thursday, 22 November 2007
Tuesday, 20 November 2007
Jews and Christians scorn an Islamic Algeria.
Après l’indépendance de l’Algérie, les responsables politiques ont fait interdire l’entretien de ses cimetières et autres lieus de cultes. Mais la population Algérienne n’en est pas moins coupable, allant même jusqu’à considérer parfois ces lieus comme la demeure du diable. -> À voir aussi la désacralisation du cimetière de Mers-el-Kébir.
What will happen to Journalism?

Mardi 20 novembre 2007
Journaliste d'investigation, créateur du Bureau de reportage et de recherche d'informations (BRRI), ancien rédacteur en chef de La Liberté, Roger de Diesbach publie un livre passionné et mélancolique sur son métier, Presse futile, presse inutile (Ed. Slatkine). Au fil des enquêtes qui, menées par lui ou par d'autres, ont marqué les trente dernières années, il évoque les convictions, les tâtonnements et les doutes d'une pratique qui, pense-t-il, se perd: l'enquête journalistique. Le journalisme futile, dominé par le marketing et la complaisance envers les spécialistes toujours plus nombreux de la communication, est-il en voie de remplacer ce journalisme utile? Débat avec Peter Rothenbühler, rédacteur en chef du Matin.
Le Temps: Y a-t-il aujourd'hui une crise du journalisme?
Peter Rothenbühler (P.R.): Oui, mais c'est une crise bénéfique. Le métier ronronnait et se résignait: on pensait que les jeunes, attirés avant tout par les médias audiovisuels et Internet, étaient perdus pour la presse écrite. Mais, aujourd'hui, nous constatons un renouveau rapide et brutal: les gratuits ont permis de recruter 500000 nouveaux jeunes lecteurs. Et ce ne sont pas des illettrés: leur profil socioprofessionnel est le même que celui des lecteurs de la presse de qualité. Bien sûr, c'est une évolution qui fait peur aux journaux installés: certains paniquent, parlent de décadence. Cela nous oblige à nous remettre en question, oui. Mais c'est une opportunité.
Roger de Diesbach (R.de D.): Je conteste absolument l'idée d'une crise bénéfique. Je vois le contraire: ma génération de journalistes a dû se battre contre l'inféodation des journaux aux partis politiques et aux groupes idéologiques, conquérir le droit de rechercher les faits, tous les faits sur tous les sujets. Cela n'a pas été simple: l'investigation était souvent confondue avec une mise en cause de la société. C'était le fameux: «Allez voir à Moscou si c'est mieux.» Mais nous y sommes arrivés. Et aujourd'hui, sous la pression de la crise publicitaire, cette liberté durement conquise est bradée. Des éditeurs - pas tous - pensent sauver leurs revenus en remplaçant la presse qui informe par une presse gadget. On a passé d'un maître idéologique à un maître financier.
P. R.: C'est faux: jamais la presse n'a été aussi indépendante des annonceurs. Les grands éditeurs n'exercent aucune pression sur leurs rédactions et la situation de leurs journaux est bien meilleure à cet égard que celle des anciennes feuilles locales, plus dépendantes du milieu qui les entourait.
R. de D.: Vous oubliez la pression économique qui s'exerce sur les rédactions: les journalistes sont moins nombreux, débordés par l'agenda, ils n'ont plus le temps nécessaire pour faire des enquêtes. C'est grave: si la presse cesse de remplir son rôle de préposé de la transparence démocratique, elle risque de disparaître.
P. R.: Il est faux, d'abord, de penser qu'un journalisme accessible, construit à partir de phrases simples et d'articles courts est un journalisme au rabais. Il demande au contraire plus de forces. Ensuite, l'investigation ne disparaît pas. Elle se concentre dans les hebdomadaires, surtout les journaux du dimanche. Il est exact que les gratuits ne font pas d'investigation: ils présentent les informations diffusées par l'Agence télégraphique suisse de façon attractive et les lecteurs apprécient la neutralité de leur approche. Mais ils font de plus en plus d'enquêtes «maison», et des plus intéressantes. Et Le Matin semaine, par exemple, publie plusieurs enquêtes par jour.
Le Temps: Les difficultés de l'investigation sont pourtant reconnues. Même les grands quotidiens américains disent qu'ils n'ont plus les moyens de faire les enquêtes qu'ils réalisaient naguère. Pour répondre à cette situation, certains évoquent la possibilité de faire financer les enquêtes à fonds perdu, par le biais par exemple de fondations comme celles qui, aux Etats-Unis, financent la recherche médicale dans les domaines où elle n'est pas rentable. Qu'en pensez-vous?
P.R.: Je me méfie de ces fondations qui sont souvent des relais des gouvernements. Le risque d'en revenir à une presse qui sert d'écho à la vérité officielle est trop grand.
R. de D.: Le risque opposé me paraît nettement plus réel: une presse qui ne songe qu'à vendre et qui abandonne sa mission d'intérêt public.
P.R.: C'est ce qui nous divise. Vous confondez les médias avec un service public, dépendant de l'Etat, ce qu'ils ne sont absolument pas et ne doivent pas être!
R.de D.: Je parle d'intérêt public, pas de service public, ce n'est pas la même chose!
P.R.: L'idée que le journalisme devrait se limiter aux sujets d'intérêt public est parfaitement irréaliste. Il ne le fait pas et ne l'a jamais fait. Au Matin, nous préférons nous concentrer sur l'intérêt du public, donc du lecteur. Qui est varié. Il touche des sujets qui relèvent aussi du divertissement, comme le sport, la mode, les people. Et aussi, bien sûr, des sujets politiques: le public est intéressé, par exemple, à savoir s'il touchera sa rente AVS. Pour établir un bon mix, je fais volontiers la comparaison avec les sujets qui surgissent à la table de famille. On y parle parfois de politique. Mais pas tout le temps.
R. de D.: Pour moi, un bon journal populaire n'est pas celui qui amuse le public mais celui qui rend les sujets d'intérêt public accessibles à tout le monde. C'est possible si l'on ne s'en tient pas aux décisions politiques mais si on enquête sur leurs applications concrètes. Les trois pages que Le Matin a consacrées récemment aux sacs Vuitton, pour moi, ne remplissent pas cette fonction. Je ne crois même pas qu'elles répondent à l'intérêt des lecteurs. Je crois que vous confondez ce dernier avec l'intérêt de vos annonceurs.
P. R.: Absolument pas. Vuitton n'est pas un annonceur du Matin. C'est un phénomène qui intéresse les gens. Je préfère un journalisme à l'écoute du public, qui se laisse surprendre, à un journalisme donneur de leçons. Regardez ce qui vient de se passer avec la campagne électorale: tous les journaux romands ont dit que l'UDC arrivait au terme de sa progression, tous ont décrié ses méthodes et tous se sont trompés.
R. de D.: Ce qui s'est passé, c'est surtout que l'UDC a un fantastique service de marketing, ultra-professionnel, qui a su jouer à fond la carte de la provocation et de la victimisation. C'est vrai que les médias se sont laissé manipuler. Mais les partis sont aussi tombés dans le piège et ont relayé le discours de l'UDC, ce qui a fait son jeu.
P. R.: Les journalistes se sont aussi laissé aveugler par leurs préjugés. Ils n'ont pas vu que l'UDC, désormais, ne représente pas seulement des paysans qui ont peur de la mondialisation mais aussi des jeunes urbains éduqués qui en ont assez de la langue de bois des médias. Ces derniers ont tendance à exagérer leur puissance. Ce qui est puissant, ce ne sont pas les opinions des journalistes, c'est la vérité.
R. de D.: Là, je suis entièrement d'accord. Et, dans cette affaire, on n'a pas cherché la vérité. Qui, par exemple, a enquêté sur le financement de la campagne de l'UDC?
P. R.: Les journalistes bien-pensants n'ont pas le monopole des enquêtes. La Weltwoche, par exemple, a enquêté de façon très longue et très approfondie sur les abus de l'aide sociale à Zurich et cela a sans doute pesé sur la campagne, même si la Weltwoche n'a pas fait à elle toute seule le succès de l'UDC.
Le Temps: On peut se demander si le journalisme n'est pas surtout ébranlé par la perte de son monopole sur l'information. Désormais, cette dernière est accessible partout sur Internet, à travers les blogs, les sites des entreprises, des «think tanks» et des instituts de recherche... Il y a de quoi avoir le vertige.
P. R.: Il y a une grosse confusion autour des blogs. Ils ne remplaceront jamais la presse. Les utilisateurs continueront d'avoir besoin de vrais rédacteurs, de quelqu'un qui choisit pour eux, qui trie et hiérarchise l'information en fonction de leurs besoins.
R. de D.: Mais en suivant le seul intérêt des lecteurs vous faites justement le contraire. Vous ne hiérarchisez plus rien.
P. R.: Mais non. Nous hiérarchisons même plus que d'autres, mais en fonction des besoins de notre lectorat qui n'est pas celui d'un autre journal. Cette fonction ne disparaîtra pas: les gens veulent un partenaire incorruptible qui leur fasse leur menu.
R. de D.: Si le journalisme perd sa fonction critique, le risque est bien réel que le public se détourne pour aller chercher sur Internet ce qu'il ne trouve plus dans la presse. La montée en puissance des agences de communication rend le travail des journalistes encore plus difficile et plus indispensable. Avant, on voyait un fil pendre au plafond du Département militaire fédéral, on tirait sur le fil et le plafond s'effondrait. Aujourd'hui, il y a à tous les niveaux des gens qui ont pour métier de diffuser des messages, d'imposer leur vision des choses et d'orienter celle des journaux. Rester indépendant et critique nécessite beaucoup plus d'énergie.
P. R.: Jamais l'accès à l'information n'a été aussi facile qu'aujourd'hui. On ne peut plus rien cacher. Partout, il y a des citoyens disposés à alerter la presse sur ce qui se passe autour d'eux. Une armée comme la P26, aujourd'hui, ne resterait jamais secrète.
R. de D.: Je n'en suis pas si sûr.
Le Temps: La seule logique économique mène toutefois à des paradoxes. Prenez le journalisme scientifique: c'est devenu un luxe que pratiquement plus aucun journal ne peut se payer. Pourtant, tout le monde s'accorde pour dire que l'information scientifique est plus nécessaire que jamais...
P.R.: Il y a des mutations, c'est un fait. Tous les secteurs connaissent des mutations, je ne vois pas pourquoi la presse serait seule épargnée. Elle l'est d'ailleurs en partie, par la langue et par le besoin d'information locale. Mais quels que soient les changements, on aura toujours besoin de journalistes sachant bien raconter une histoire.
Il y aura encore des concentrations, ce n'est pas un drame: il vaut mieux moins de journaux, plus solides économiquement et mieux dotés, que beaucoup de titres qui survivent tout juste.
R. de D.: Ce n'est pas la concentration en soi qui m'effraie. Mais le fait que de plus en plus souvent, les journaux tombent dans les mains de personnes qui n'ont plus aucun intérêt pour l'information, qui sont des marchands de canons ou de béton et qui ne veulent que maximiser leur profit.
P. R.: Là, je suis d'accord. Je pense qu'il est important que les journaux restent dans les mains d'éditeurs spécialisés et ne dépendent pas, par exemple, d'actionnaires soucieux de valoriser absolument leurs placements. Aujourd'hui, en Suisse, la question est de savoir si la concentration se fera entre éditeurs nationaux ou si elle passera par des absorptions de la part d'éditeurs étrangers. J'espère fermement que la première solution prévaudra. Pour cela, il faut que la Comco se rende compte qu'à trop brider les grands éditeurs suisses elle fait le lit de groupes étrangers encore plus puissants contre lesquels elle ne pourra rien.
Monday, 19 November 2007
Muslims destroy churches
Le 13 novembre dernier, plusieurs fonctionnaires du gouvernement turc ont entrepris de détruire le monastère orthodoxe du Christ Saint-Sauveur, dans les Iles des Princes. Un communiqué de l’Ordre de Saint-André, dont les membres, nommés archontes du patriarcat œcuménique, et qui a son siège à New York, révèle qu’« en réponse à la destruction illégale d’une église [...]
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